Midnight Boom

Midnight Boom
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C'est à vous mon âme à qui j'aimerais parler, vous avez des défauts que je ne puis celer ...

- " Ma chérie, tu vois pas que tu laisse aller ? "
- " Non, je suis juste fatigué, tu comprend."
- " Ce que tu es laide, tu ne sais même pas mentir ! "
- " Les cigarettes ont au moins le charme de nous laisser inassouvis ..."
-" toi & tes désirs !, sois tu n'es pas satisfaite parce que tu ne les réalise pas ou bien tu es déçue "
-" Diantre ! donne moi une feuille, j'ai besoin d'écrire, l'amertume du passé et la salinité de mes larmes, me ronge et par l'intérieur"
-" Il te l'a dit idiote, que tu l'idéaliser mais tu n'écoute pas. Ils te l'avaient tous dit, tu sais ceux que tu admire..."
- " Pourquoi est ce que je tremble ? ces noirs minuits, sont semblables aux poèmes de Baudelaire, tu ne trouve pas ? "
- " De quoi me parle tu ? garde le ton sourire de merde, j'en veux pas ! "
-" Elle ne répond de rien, et lui, me suggère l'indifférence, je ne puis plus ! Certains de ses mots me flagelle, je ne sent plus l'aquilon sur mon échine ..."
-" Pathétique & romantique, tu es bien jolie petite fille. Mais tes yeux font peine à voir, vraiment"
-"Tais toi, je songe, Morphée m'a t - il oublié ? "
-" Plonge tes joues enfantines dans ton oreillers et cesse de te plaindre ! Il ne t'a pas dit je t'aime ? c'est bien ça, petite âme faible & aimante, tu va finir par rester bloqué dans ta tour d'ivoire si tu continue !"
-" Qu'importe, tout est éphémère, surtout nous ..."
-"Cache toi, tu me fais honte ..."
-"Je n'arrive pas à dormir, et l'aquilon ne m'aide pas ..."
-"Dors, je t'aime,moi ..."
-"J'ai peur"
-"Je sais "



# Posté le mercredi 28 octobre 2009 18:48

Modifié le mercredi 28 octobre 2009 19:18

Nature Morte

Nature Morte

à Augustin,

Mon coeur s'ouvre à ta voix comme s'ouvrent les fleurs,
Au baiser de l'aurore !
Mais ô mon bien aimé, pour mieux sécher mes pleurs,
Que ta voix parle encore !
Dis-moi qu'à Dalila tu reviens pour jamais !
Redis à ma tendresse
Les serments d'autrefois, ces serments que j'aimais!

Ah! réponds, réponds à ma tendresse!
Verse-moi, verse-moi l'ivresse!
Réponds à ma tendresse, répond à ma tendresse,
Ah! verse-moi, verse-moi l'ivresse!

Ainsi qu'on voit des blés, les épis onduler,
Sous la brise légère.
Ainsi frémit mon coeur, prêt à se consoler,
A ta voix qui m'est chère!
La flèche est moins rapide à porter le trépas,
Que ne l'est ton amante
A voler dans tes bras, à voler dans tes bras!

Ah! réponds, réponds à ma tendresse!
Verse-moi, verse-moi l'ivresse!
Réponds à ma tendresse, répond à ma tendresse,
Ah! verse-moi, verse-moi l'ivresse!

- Saint-Saëns, Camille (1835 - 1921)


& photo :

Miles Kane [ The Rascals - The Last Shadow Puppets ] par Hedi Slimane .

# Posté le mardi 27 octobre 2009 04:12

Modifié le mercredi 28 octobre 2009 19:19

Je n'aime que toi

Je n'aime que toi
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"Tu m'as donné ta boue et j'en ai fait de l'or" Baudelaire

Extrait de La nuit de mai, d'Alfred de Musset :


LA MUSE

Crois-tu donc que je sois comme le vent d'automne,
Qui se nourrit de pleurs jusque sur un tombeau,
Et pour qui la douleur n'est qu'une goutte d'eau ?
Ô poète ! un baiser, c'est moi qui te le donne.
L'herbe que je voulais arracher de ce lieu,
C'est ton oisiveté ; ta douleur est à Dieu.
Quel que soit le souci que ta jeunesse endure,
Laisse-la s'élargir, cette sainte blessure
Que les noirs séraphins t'ont faite au fond du coeur :
Rien ne nous rend si grands qu'une grande douleur.
Mais, pour en être atteint, ne crois pas, ô poète,
Que ta voix ici-bas doive rester muette.
Les plus désespérés sont les chants les plus beaux,
Et j'en sais d'immortels qui sont de purs sanglots.
Mais les festins humains qu'ils servent à leurs fêtes
Ressemblent la plupart à ceux des pélicans.
Quand ils parlent ainsi d'espérances trompées,
De tristesse et d'oubli, d'amour et de malheur,
Ce n'est pas un concert à dilater le coeur.
Leurs déclamations sont comme des épées :
Elles tracent dans l'air un cercle éblouissant,
Mais il y pend toujours quelque goutte de sang.


LE POÈTE

Ô Muse ! spectre insatiable,
Ne m'en demande pas si long.
L'homme n'écrit rien sur le sable
À l'heure où passe l'aquilon.
J'ai vu le temps où ma jeunesse
Sur mes lèvres était sans cesse
Prête à chanter comme un oiseau ;
Mais j'ai souffert un dur martyre,
Et le moins que j'en pourrais dire,
Si je l'essayais sur ma lyre,
La briserait comme un roseau.


Parce qu'il est des choses tel que la trahison, qui vous tue et par l'intérieur, le génie de Musset le décris à travers le mythe du Pélican très en vogue à l'époque, cette justesse, cette beauté et ce recul, que je n'aurais pu exprimer seule . Morbide mois de juin ...



Le Baiser à la dérobée, de Jean-Honoré Fragonard

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# Posté le vendredi 23 octobre 2009 10:49

Modifié le samedi 24 octobre 2009 07:13

Camille : Nos mille & une folie .

Camille  : ♥ Nos mille & une folie .

# Posté le jeudi 01 octobre 2009 01:03

Love

Love


I wanted to be your mirror, at leisure for contemplative your smile divine.
Being one of the bristles of your sheets to touch your skin full of expiation shimmering & accompany you in each of your dreams .
When you look at me, I'm naked. When you draft the back of my kidneys, I dream of endless kiss your body and your heart to marry. When you whisper your face and draws a picture of pain and pleasure, between our sweaty skin love, endorphins, illuminates my soul !
When my hair attached to your neck, sometimes I hear your heart beat, and to draw your smell, how sublime censer.
Every night, my love, from you I fall in love. Would I be without you ? Not like before, do not say such things, do more belittles God, the stars when you shine !
Your lips are the amphora, where drinking bliss, emotions & feelings finest. With you, everything is calm, luxury and voluptuousness.
I know every hollow of your body, this praise is just too poor to meet your majesty sumptuous & delicious. I'm just too say, having some trouble to tell you. But I know the depths of my soul, my womb, and meanders. That I love you more than any girl, or person on this planet that you make each day more beautiful. I believe in our love, and I have the arrogance to say that I love you more than Yoko loved John ...
Do not leave me, I could not survive. I do not care and many other bad shots that I claimed hated me, I love you and I know perfectly well that you love me too. Only it makes me happy, be with you & loves.
I believe that even the words are wrong, how not to be disturbed I love you all more as in "Musset" that you love so much .

to Augustin.
Your loving sweetheart, Dina.
Our lovingly.

# Posté le lundi 28 septembre 2009 08:25

Modifié le vendredi 09 octobre 2009 11:58

Quand les harmonies se brisent

Quand les harmonies se brisent

" Le temps qui passe me fait peur et me torture. Dix-sept ans est un âge poétique. Je veux le garder toute ma vie. L'âge parfait, c'est maintenant. Baudelaire avait raison. Mon pire ennemi, c'est le temps. Je me sens changer mais je ne veux pas. Je me sens vieillir et c'est une torture immonde car sans fin, qui empirera chaque seconde jusqu'à son paroxysme, jusqu'à ma mort. Je garde cette saloperie à mon poignet, comme un diablotin qui me rappelle que son maître est toujours bien là. Je suis toujours en retard, je regarde toujours l'heure, comme si j'étais effrayé par cet écoulement, d'une infinité de secondes, déterminées, que rien au monde ne peut arrêter. Je damnerais mon âme pour la préserver de cette chute temporelle, cet écoulement morbide que je déteste tant. Il se moque de nous, nous méprise autant que nous le méprisons. Je ne peux l'atteindre. C'est une divinité d'une cruauté abyssale. Le maitriser, ne peut pas en être dépendant. Deux souhaits existentiels, qui nourrissent mes rêves, les rêves des hommes. La vie n'est qu'une vaste agonie jouissive, que le temps, ce salop, fait progresser au juste rythme, sadiquement. Je ne suis qu'éphémère. Je ne cotois que de l'éphémère. Tout ce que j'influe est voué à disparaître. Je suis donc totalement inutile... Je suis le prisonnier désabusé face à la désillusion qu'est ma lente agonie. Je me regarde souffrir, vivre ; vivre, souffrir, en pleurant silencieusement, face au sweet living nightmare. Je me regarde et j'ai peur. Je me regarde, face à l'immensité astrale, qui n'a dégal que l'inutilité humaine, et j'ai peur. Peur du temps. Peur de la vie. Peur de la mort. Je suis obsédé par cette fin. Je suis humain. Je suis éphémère. Je suis faible. Seul l'intemporel est beau. Je lirai Pascal. Mais les lois de ce monde sont ainsi. Rien n'y changera... "

- texte d'Augustin P. -

# Posté le dimanche 23 août 2009 19:21

Modifié le mardi 27 octobre 2009 05:54

Lucid Dreams

Lucid Dreams

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Il y a des jours comme ça, ceux où vous tomber amoureux, l'inconnu que parfois vous réaliser, mal, bien.
Puis il y a ceux que vous avez attendus tellement longtemps, je me souviens des Eurockéenes de Belfort, avec elles, les Strokes, Muse, les Arctic Monkeys, Daft Punk en juillet 2006; Le concert de Muse au Parc des Princes avec Papa en juin 2007, et le somptueux 26 août à l'Olympia, les Last Shadow Puppets sur scène, seule . Des jours où la brèche spatio - temporelle vous emmène loin, dans un instant bénis, intense.
Parmi eux, il y a les lundis qu'on déteste, les vendredis significatifs, les banal, plus ou moins cohérents .
Entre tous, un truc indescriptible . On pense à ceux qui font rêver : Les 60's avec les Beatles, Mai 68, Woodstock . . . Les 70's avec Pink Floyd, Twiggy, Le psychédélisme , le LSD . . .
Et les époque révolues et c'est pas plus mal comme les 80's où la France découvre le synthé, sans commentaires. Hier, aujourd'hui, demain . Puis il y a le "je", intemporel, amère nuance .
Toujours est t -il que comme dirait Chassignet, L'eau change tout les jours alors aujourd'hui, je hais ce sentiment débile qui me martyrise à coup de "The Meeting Place", "Summertime", "Breathe", "Lucid Dreams", ce machin chose qui s'appelle "être amoureux" . Éclipser la lucidité et que je te sublime la niaiserie, en veut tu en voilà : 8 jours et quelques heures, sans pouvoir m'en faire un portrait pictural digne de Flaubert . Un jour sans clairvoyance, avec beaucoup de Last Shadow Puppets, de pensées, de glandouille, d'amour, de raison, de vacances de 1ère L subrepticement amoureuse .


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# Posté le vendredi 20 février 2009 09:09

L'écervelé rit

L'écervelé rit
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J'aurais voulu écrire le plus beau texte, encore plus beau que tout ceux de Rimbaud, pour toi , lui . Mais comment expliquer l'inexpliquable ?

Cambridge, 06 janvier 1946 . S'en suivra Une saison en Enfer, Les plages de la nouvelle vague, Le rêve en technicolor, Les jeux de Mai et l'été de l'amour puis L'ermite de St Magaret Square .

05 janvier, Je suis arriver sur Terre, les rideaux de tes yeux étaient déjà clos, à toi la retraite maussade, devant tes milliers de téléviseurs, seul. Tu brillais comme le soleil.
Mes parents, m'ont dit plus tard qu' à 8 ans, j'avais dit : " Papa ! lui je l'aime ! " . Puis c'est rester, avec des périodes. Circonstances du destin, le 07 juillet 2006, les titres des journeaux m'ont aspiré. Physiquement parlant, tu était mort, la claque droit dans ma tronche.
Sûrement que tu y est, avec la lune, de son côté sombre ? Elle est si grande, grosse, puis son emprise émotionelle; sa référence à la tristesse, au spleen [ le blues], la peur et la candeur. Celle qui est synonyme d'inconscient, d'émotivité, du royaume de la prime enfance, comme toi, et encore .
Ton oeil de Caïn, tes cheveux noir, ton regard espiégle, terne parfois, imcompris, et tout ton être. Ô Rimbaud des Middle Class, c'est si vide .

Moi, je suis là, avec ta voix d'autrefois, toujours aussi emerveillée, ressemblante, tu sais .
Tout ce LSD, imcompréhension, renfermement, ces téléviseurs, textes, chansons, boissons, errances, calme, violence, ou même ces chansons de Waters : Eclipse, Brain Damage & Shine On You Crazy Diamonds .
C'est si peut, ces lignes, pour un tel génie. Quand mon arriére grand - mére; disait " On ne tombe amoureux qu'une fois", elle avait raison cette vieille folle. Pas de besoin de t'avoir vu,Baudelaire à rencontrer Allan Poe et moi de même . L'Ôde à l'Amour, le vrai, pour l'unique .
Celui qui est ma plus grande source d'inspiration, qui m'influence aussi, ressemble trop, et tant de verbes et adjectifs plus que mélioratifs !

à Roger Keith Barrett plus connu sous le nom de Syd Barrett .


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# Posté le lundi 16 février 2009 18:47